Responsable administratif polyvalent (h/f)
Offre n° O076260526000211
Publiée le 26/05/2026
Synthèse de l'offre
Site web de l'employeur
Lieu de travail
20 rue de Barbentane, Blangy-sur-Bresle (Seine-Maritime (76))
Poste à pourvoir le
01/09/2026
Date limite de candidature
25/06/2026
Type d'emploi
Emploi permanent - création d'emploi
Motif de vacance du poste
Poste créé suite à un nouveau besoin
Localisation du lieu de travail
Détails de l'offre
Famille de métiers
Inclusion sociale >
Travail social et développement social
Grade(s) recherché(s)
Attaché
Ouvert aux contractuels
Oui, à titre dérogatoire par rapport aux candidatures de fonctionnaires
(Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique)
Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Temps de travail
Temps complet
Télétravail
Oui
Management
Non
Experience souhaitée
Débutant
Descriptif de l'emploi
La CCIABB est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre regroupant 44 communes sur un territoire interrégional à cheval entre la Seine-Maritime et la Somme (plus de 22 000 habitants). Dans le cadre de son projet de développement d'une politique sociale intercommunale structurée, la CCIABB engage la préfiguration et la construction d'un Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS), outil de coordination et de pilotage de l'action sociale à l'échelle du territoire communautaire.
Le territoire, à dominante rurale et marqué par un vieillissement démographique prononcé, des fragilités socio-économiques et un maillage de services limité, justifie la mise en place d'une gouvernance sociale intercommunale. Le CIAS a vocation, dans un premier temps, à exercer un rôle de coordination et d'animation, sans dessaisir les CCAS communaux de leurs attributions propres, avant d'évoluer progressivement vers un rôle opérateur selon les besoins constatés et les orientations politiques définies.
La personne recrutée sera la cheville ouvrière de ce projet de construction : elle instruira les conditions juridiques, financières et opérationnelles de la création du CIAS, animera la concertation avec les communes membres et leurs CCAS, et deviendra, lors de la mise en place effective de la structure, l'adjointe ou l'adjoint à son directeur. Elle sera, dès sa prise de poste, l'interlocutrice ou l'interlocuteur privilégié(e) des partenaires institutionnels (CAF de Seine-Maritime et de la Somme, ARS Normandie et Hauts-de-France, Conseils départementaux de la Seine-Maritime et de la Somme, CNSA, Conférence des financeurs).
Le territoire, à dominante rurale et marqué par un vieillissement démographique prononcé, des fragilités socio-économiques et un maillage de services limité, justifie la mise en place d'une gouvernance sociale intercommunale. Le CIAS a vocation, dans un premier temps, à exercer un rôle de coordination et d'animation, sans dessaisir les CCAS communaux de leurs attributions propres, avant d'évoluer progressivement vers un rôle opérateur selon les besoins constatés et les orientations politiques définies.
La personne recrutée sera la cheville ouvrière de ce projet de construction : elle instruira les conditions juridiques, financières et opérationnelles de la création du CIAS, animera la concertation avec les communes membres et leurs CCAS, et deviendra, lors de la mise en place effective de la structure, l'adjointe ou l'adjoint à son directeur. Elle sera, dès sa prise de poste, l'interlocutrice ou l'interlocuteur privilégié(e) des partenaires institutionnels (CAF de Seine-Maritime et de la Somme, ARS Normandie et Hauts-de-France, Conseils départementaux de la Seine-Maritime et de la Somme, CNSA, Conférence des financeurs).
Missions / conditions d'exercice
1. Préfiguration et construction du CIAS
– Conduire la démarche de préfiguration du CIAS : étude juridique des conditions de création, définition du périmètre des missions, consultation des communes membres et de leurs CCAS, élaboration du projet de statuts et des règlements intérieurs, en lien avec le Directeur Général des Services et les élus référents ;
– Instruire les conditions de conventionnement avec les partenaires institutionnels préalablement à la création effective du CIAS : CAF de Seine-Maritime et de la Somme, ARS Normandie et Hauts-de-France, Conseils départementaux de la Seine-Maritime et de la Somme, CNSA et Conférence des financeurs ;
– Réaliser ou piloter l'Analyse des Besoins Sociaux (ABS) intercommunale conformément à l'article L. 123-1 du Code de l'action sociale et des familles (CASF), en lien avec les CCAS des communes membres et les observatoires sociaux des deux Départements, afin d'objectiver les orientations stratégiques futures du CIAS ;
– Proposer une feuille de route de montée en charge progressive de la structure (phases de coordination, puis d'opérateur), assortie d'une projection financière pluriannuelle, soumise à l'autorité territoriale et aux élus communautaires ;
– Animer le réseau des CCAS communaux et des structures médico-sociales du territoire pour préparer l'articulation future avec le CIAS, en favorisant dès à présent la mutualisation et la complémentarité des interventions.
2. Politique de maintien à domicile et d'autonomie des personnes âgées
– Réaliser un état des lieux exhaustif de l'offre existante de services à domicile sur le territoire (services d'aide à domicile, services de soins infirmiers, portage de repas, téléassistance), en vue d'identifier les zones de fragilité et les mutualisations possibles à moyen terme ;
– Élaborer des préconisations prospectives sur le développement futur des services à domicile intercommunaux (nature, périmètre, modèle de gestion), en concertation avec les opérateurs associatifs, les CCAS communaux et les Conseils départementaux, autorités de tarification compétentes en application des articles L. 313-1 et suivants du CASF ;
– Cartographier et animer les partenariats avec les établissements médico-sociaux du territoire (EHPAD, résidences autonomie, accueil de jour), en vue de fluidifier les parcours résidentiels des personnes âgées et de préparer les futures conventions de partenariat du CIAS ;
– Contribuer à l'élaboration du futur plan de prévention de la perte d'autonomie, en lien avec la Conférence des financeurs des actions de prévention prévue aux articles L. 16-3 et L. 223-1 du CASF, et les schémas départementaux de l'autonomie de la Seine-Maritime et de la Somme.
3. Politique de mobilité solidaire et lutte contre l'isolement des séniors
– Concevoir et mettre en œuvre des dispositifs de mobilité inclusive à destination des personnes âgées et des personnes en situation de fragilité, dans le respect des compétences intercommunales en matière de mobilité (loi LOM n° 2019-1428 du 24 décembre 2019, article L. 1231-1-1 du code des transports) ;
– Développer des partenariats avec les autorités organisatrices de mobilité (AOM), les plateformes de mobilité solidaire, les associations de transport bénévole et les CCAS communaux pour garantir l'accès aux soins, aux services et au lien social ;
– Piloter des actions de prévention et de lutte contre l'isolement social des personnes âgées et des personnes vulnérables : visites à domicile, réseau de veilleurs de voisinage, dispositifs de téléassistance, ateliers socio-numériques, convivialité intergénérationnelle ;
– Articuler les dispositifs locaux avec les programmes nationaux (programme MONALISA, plan national « Bien vieillir », stratégie nationale de prévention de la perte d'autonomie) et les schémas départementaux des solidarités (Schéma de Seine-Maritime et Schéma de l'autonomie de la Somme).
4. Ingénierie financière et mobilisation des partenariats institutionnels
– Élaborer le modèle financier prévisionnel du futur CIAS (budget initial, dotation de fonctionnement CCIABB, financements extérieurs mobilisables), en lien avec le service financier de la CCIABB et en conformité avec la nomenclature M57 ;
– Identifier et instruire les financements disponibles auprès des partenaires institutionnels : contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) avec les Conseils départementaux, conventions CAF, contrats locaux de santé (CLS), conventions ARS, crédits CNSA et Conférence des financeurs ;
– Nouer et entretenir les relations partenariales avec les financeurs institutionnels dès la phase de préfiguration, afin de préparer les conventionnements qui deviendront effectifs lors de la création formelle du CIAS ;
– Rédiger les rapports d'étape, notes de synthèse et présentations à destination des élus communautaires, du conseil d'administration futur et des partenaires extérieurs ;
– Anticiper, en lien avec les services de la CCIABB, les futures procédures de commande publique qui pourraient relever du CIAS (prestataires de téléassistance, portage de repas, transport solidaire), conformément au Code de la commande publique.
5. Adjoint(e) au directeur du CIAS et administration future de la structure
– Préparer l'ensemble des actes et documents nécessaires à la création formelle du CIAS : projet de délibération de création, statuts, règlement intérieur du conseil d'administration, projet de budget initial, en lien avec les services juridiques et financiers de la CCIABB ;
– Préparer les premières séances du futur conseil d'administration du CIAS (ordres du jour, rapports de présentation, projets de délibérations, procès-verbaux) conformément aux dispositions des articles L. 123-4 et R. 123-27 et suivants du CASF, une fois la structure créée ;
– Représenter la CCIABB et, à terme, le CIAS, auprès des partenaires extérieurs et dans les instances de coordination sociale du territoire (Conseil Territorial de Santé, Conseil Local de Santé Mentale, Groupe d'Appui Territorial du maintien à domicile, commissions Conférence des financeurs) ;
– Assurer une veille juridique permanente relative à l'évolution des politiques sociales, médico-sociales et des règles applicables aux établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS), et à la législation applicable aux CCAS/CIAS ;
– Exercer la suppléance du directeur du CIAS dans l'ensemble de ses attributions de gestion administrative et d'animation institutionnelle en cas d'absence ou de vacance, une fois la structure opérationnelle.
– Conduire la démarche de préfiguration du CIAS : étude juridique des conditions de création, définition du périmètre des missions, consultation des communes membres et de leurs CCAS, élaboration du projet de statuts et des règlements intérieurs, en lien avec le Directeur Général des Services et les élus référents ;
– Instruire les conditions de conventionnement avec les partenaires institutionnels préalablement à la création effective du CIAS : CAF de Seine-Maritime et de la Somme, ARS Normandie et Hauts-de-France, Conseils départementaux de la Seine-Maritime et de la Somme, CNSA et Conférence des financeurs ;
– Réaliser ou piloter l'Analyse des Besoins Sociaux (ABS) intercommunale conformément à l'article L. 123-1 du Code de l'action sociale et des familles (CASF), en lien avec les CCAS des communes membres et les observatoires sociaux des deux Départements, afin d'objectiver les orientations stratégiques futures du CIAS ;
– Proposer une feuille de route de montée en charge progressive de la structure (phases de coordination, puis d'opérateur), assortie d'une projection financière pluriannuelle, soumise à l'autorité territoriale et aux élus communautaires ;
– Animer le réseau des CCAS communaux et des structures médico-sociales du territoire pour préparer l'articulation future avec le CIAS, en favorisant dès à présent la mutualisation et la complémentarité des interventions.
2. Politique de maintien à domicile et d'autonomie des personnes âgées
– Réaliser un état des lieux exhaustif de l'offre existante de services à domicile sur le territoire (services d'aide à domicile, services de soins infirmiers, portage de repas, téléassistance), en vue d'identifier les zones de fragilité et les mutualisations possibles à moyen terme ;
– Élaborer des préconisations prospectives sur le développement futur des services à domicile intercommunaux (nature, périmètre, modèle de gestion), en concertation avec les opérateurs associatifs, les CCAS communaux et les Conseils départementaux, autorités de tarification compétentes en application des articles L. 313-1 et suivants du CASF ;
– Cartographier et animer les partenariats avec les établissements médico-sociaux du territoire (EHPAD, résidences autonomie, accueil de jour), en vue de fluidifier les parcours résidentiels des personnes âgées et de préparer les futures conventions de partenariat du CIAS ;
– Contribuer à l'élaboration du futur plan de prévention de la perte d'autonomie, en lien avec la Conférence des financeurs des actions de prévention prévue aux articles L. 16-3 et L. 223-1 du CASF, et les schémas départementaux de l'autonomie de la Seine-Maritime et de la Somme.
3. Politique de mobilité solidaire et lutte contre l'isolement des séniors
– Concevoir et mettre en œuvre des dispositifs de mobilité inclusive à destination des personnes âgées et des personnes en situation de fragilité, dans le respect des compétences intercommunales en matière de mobilité (loi LOM n° 2019-1428 du 24 décembre 2019, article L. 1231-1-1 du code des transports) ;
– Développer des partenariats avec les autorités organisatrices de mobilité (AOM), les plateformes de mobilité solidaire, les associations de transport bénévole et les CCAS communaux pour garantir l'accès aux soins, aux services et au lien social ;
– Piloter des actions de prévention et de lutte contre l'isolement social des personnes âgées et des personnes vulnérables : visites à domicile, réseau de veilleurs de voisinage, dispositifs de téléassistance, ateliers socio-numériques, convivialité intergénérationnelle ;
– Articuler les dispositifs locaux avec les programmes nationaux (programme MONALISA, plan national « Bien vieillir », stratégie nationale de prévention de la perte d'autonomie) et les schémas départementaux des solidarités (Schéma de Seine-Maritime et Schéma de l'autonomie de la Somme).
4. Ingénierie financière et mobilisation des partenariats institutionnels
– Élaborer le modèle financier prévisionnel du futur CIAS (budget initial, dotation de fonctionnement CCIABB, financements extérieurs mobilisables), en lien avec le service financier de la CCIABB et en conformité avec la nomenclature M57 ;
– Identifier et instruire les financements disponibles auprès des partenaires institutionnels : contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) avec les Conseils départementaux, conventions CAF, contrats locaux de santé (CLS), conventions ARS, crédits CNSA et Conférence des financeurs ;
– Nouer et entretenir les relations partenariales avec les financeurs institutionnels dès la phase de préfiguration, afin de préparer les conventionnements qui deviendront effectifs lors de la création formelle du CIAS ;
– Rédiger les rapports d'étape, notes de synthèse et présentations à destination des élus communautaires, du conseil d'administration futur et des partenaires extérieurs ;
– Anticiper, en lien avec les services de la CCIABB, les futures procédures de commande publique qui pourraient relever du CIAS (prestataires de téléassistance, portage de repas, transport solidaire), conformément au Code de la commande publique.
5. Adjoint(e) au directeur du CIAS et administration future de la structure
– Préparer l'ensemble des actes et documents nécessaires à la création formelle du CIAS : projet de délibération de création, statuts, règlement intérieur du conseil d'administration, projet de budget initial, en lien avec les services juridiques et financiers de la CCIABB ;
– Préparer les premières séances du futur conseil d'administration du CIAS (ordres du jour, rapports de présentation, projets de délibérations, procès-verbaux) conformément aux dispositions des articles L. 123-4 et R. 123-27 et suivants du CASF, une fois la structure créée ;
– Représenter la CCIABB et, à terme, le CIAS, auprès des partenaires extérieurs et dans les instances de coordination sociale du territoire (Conseil Territorial de Santé, Conseil Local de Santé Mentale, Groupe d'Appui Territorial du maintien à domicile, commissions Conférence des financeurs) ;
– Assurer une veille juridique permanente relative à l'évolution des politiques sociales, médico-sociales et des règles applicables aux établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS), et à la législation applicable aux CCAS/CIAS ;
– Exercer la suppléance du directeur du CIAS dans l'ensemble de ses attributions de gestion administrative et d'animation institutionnelle en cas d'absence ou de vacance, une fois la structure opérationnelle.
Profils recherchés
COMPÉTENCES REQUISES
Savoirs (connaissances théoriques)
– Droit de l'action sociale et médico-sociale : Code de l'action sociale et des familles (CASF), loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV), loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
– Environnement institutionnel des EPCI et des CIAS : loi n° 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale, articles L. 123-4-1 et R. 123-27 et suivants du CASF, loi NOTRe n° 2015-991 du 7 août 2015, loi 3DS n° 2022-217 du 21 février 2022 ;
– Politiques de maintien à domicile, d'autonomie et de prévention de la perte d'autonomie : fonctionnement des SAAD, SSIAD/SIAD, accueil de jour, EHPAD, résidences autonomie (anciennement logements-foyers, selon loi ASV), foyers-logements ;
– Politiques de mobilité solidaire et inclusive : loi LOM n° 2019-1428 du 24 décembre 2019, plateformes de mobilité, transport à la demande, mobilité des personnes vulnérables ;
– Lutte contre l'isolement social : programme MONALISA, plan national Bien Vieillir, stratégies locales et nationales de prévention de l'isolement des personnes âgées ;
– Finances publiques locales (nomenclature M57/M14/M22) et réglementations applicables aux établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS) ;
– Commande publique : Code de la commande publique (décret n° 2018-1075 du 3 décembre 2018) – marchés de services sociaux et médico-sociaux (articles L. 2512-5 et suivants du CCP) ;
– Mécanismes de financement des politiques sociales : CPOM, CPEG, PRIAC, fonds de concours, conventions CAF, CNAF, CNSA.
Savoir-faire (compétences opérationnelles)
– Conduite et management de structures d'action sociale (CCAS, CIAS) incluant l'encadrement d'équipes pluridisciplinaires et la gestion de services à domicile (SAAD, SSIAD), en milieu rural ou semi-rural ;
– Pilotage partenarial d'un établissement médico-social (EHPAD, résidence autonomie) ou d'un service de soins à domicile, avec expérience de la gestion des parcours de vie des personnes âgées ;
– Ingénierie de projet social : conduite d'une démarche d'Analyse des Besoins Sociaux, élaboration d'un projet d'établissement ou de service, construction d'un plan d'actions social territorial, de portage de repas ;
– Rédaction de délibérations, de rapports de présentation, de conventions de partenariat et de documents de gouvernance (statuts, règlements intérieurs) ;
– Montage et instruction de dossiers de financement : contrats pluriannuels d'objectifs (CPOM), demandes de subvention CAF/ARS/Département, dossiers CNSA, Conférence des financeurs ;
– Maîtrise des outils bureautiques et des logiciels métiers de l'action sociale ;
– Capacité à rendre compte à l'autorité territoriale, aux élus et aux partenaires institutionnels (notes de synthèse, présentations, tableaux de bord prospectifs).
Savoir-être (qualités professionnelles)
– Sens aigu du service public social et engagement en faveur des populations vulnérables ;
– Capacité à fédérer les acteurs institutionnels, associatifs et communaux autour d'un projet partagé dans un contexte interrégional complexe ;
– Rigueur, méthode et sens de l'organisation dans la conduite simultanée de dossiers multiples ;
– Autonomie, initiative et capacité à proposer des solutions innovantes face aux enjeux de vieillissement démographique et de désertification des services ;
– Qualités relationnelles, diplomatie, écoute et pédagogie dans les relations avec les élus, les professionnels de terrain et les usagers ;
– Disponibilité et adaptabilité face aux contraintes du calendrier politique et des urgences sociales.
Formation et expérience
Formation : Titulaire d'un diplôme de niveau Bac
Expérience requise :
– Expérience significative (minimum 2 ans) dans un poste de direction (directeur/trice ou adjoint/e) ou de responsabilité au sein d'un CCAS ou d'un CIAS, avec gestion directe de services à la personne (services d'aide à domicile, services de soins, portage de repas, téléassistance) ;
– Expérience avérée dans le pilotage ou la gestion partenariale d'un établissement médico-social (EHPAD, résidence autonomie, foyer-logement) attendue ;
– Connaissance pratique des politiques de mobilité solidaire à destination des séniors et des dispositifs de lutte contre l'isolement en milieu rural ;
– Capacité démontrée à conduire un projet institutionnel de création ou de restructuration d'une structure sociale ou médico-sociale ;
Savoirs (connaissances théoriques)
– Droit de l'action sociale et médico-sociale : Code de l'action sociale et des familles (CASF), loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV), loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
– Environnement institutionnel des EPCI et des CIAS : loi n° 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale, articles L. 123-4-1 et R. 123-27 et suivants du CASF, loi NOTRe n° 2015-991 du 7 août 2015, loi 3DS n° 2022-217 du 21 février 2022 ;
– Politiques de maintien à domicile, d'autonomie et de prévention de la perte d'autonomie : fonctionnement des SAAD, SSIAD/SIAD, accueil de jour, EHPAD, résidences autonomie (anciennement logements-foyers, selon loi ASV), foyers-logements ;
– Politiques de mobilité solidaire et inclusive : loi LOM n° 2019-1428 du 24 décembre 2019, plateformes de mobilité, transport à la demande, mobilité des personnes vulnérables ;
– Lutte contre l'isolement social : programme MONALISA, plan national Bien Vieillir, stratégies locales et nationales de prévention de l'isolement des personnes âgées ;
– Finances publiques locales (nomenclature M57/M14/M22) et réglementations applicables aux établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS) ;
– Commande publique : Code de la commande publique (décret n° 2018-1075 du 3 décembre 2018) – marchés de services sociaux et médico-sociaux (articles L. 2512-5 et suivants du CCP) ;
– Mécanismes de financement des politiques sociales : CPOM, CPEG, PRIAC, fonds de concours, conventions CAF, CNAF, CNSA.
Savoir-faire (compétences opérationnelles)
– Conduite et management de structures d'action sociale (CCAS, CIAS) incluant l'encadrement d'équipes pluridisciplinaires et la gestion de services à domicile (SAAD, SSIAD), en milieu rural ou semi-rural ;
– Pilotage partenarial d'un établissement médico-social (EHPAD, résidence autonomie) ou d'un service de soins à domicile, avec expérience de la gestion des parcours de vie des personnes âgées ;
– Ingénierie de projet social : conduite d'une démarche d'Analyse des Besoins Sociaux, élaboration d'un projet d'établissement ou de service, construction d'un plan d'actions social territorial, de portage de repas ;
– Rédaction de délibérations, de rapports de présentation, de conventions de partenariat et de documents de gouvernance (statuts, règlements intérieurs) ;
– Montage et instruction de dossiers de financement : contrats pluriannuels d'objectifs (CPOM), demandes de subvention CAF/ARS/Département, dossiers CNSA, Conférence des financeurs ;
– Maîtrise des outils bureautiques et des logiciels métiers de l'action sociale ;
– Capacité à rendre compte à l'autorité territoriale, aux élus et aux partenaires institutionnels (notes de synthèse, présentations, tableaux de bord prospectifs).
Savoir-être (qualités professionnelles)
– Sens aigu du service public social et engagement en faveur des populations vulnérables ;
– Capacité à fédérer les acteurs institutionnels, associatifs et communaux autour d'un projet partagé dans un contexte interrégional complexe ;
– Rigueur, méthode et sens de l'organisation dans la conduite simultanée de dossiers multiples ;
– Autonomie, initiative et capacité à proposer des solutions innovantes face aux enjeux de vieillissement démographique et de désertification des services ;
– Qualités relationnelles, diplomatie, écoute et pédagogie dans les relations avec les élus, les professionnels de terrain et les usagers ;
– Disponibilité et adaptabilité face aux contraintes du calendrier politique et des urgences sociales.
Formation et expérience
Formation : Titulaire d'un diplôme de niveau Bac
Expérience requise :
– Expérience significative (minimum 2 ans) dans un poste de direction (directeur/trice ou adjoint/e) ou de responsabilité au sein d'un CCAS ou d'un CIAS, avec gestion directe de services à la personne (services d'aide à domicile, services de soins, portage de repas, téléassistance) ;
– Expérience avérée dans le pilotage ou la gestion partenariale d'un établissement médico-social (EHPAD, résidence autonomie, foyer-logement) attendue ;
– Connaissance pratique des politiques de mobilité solidaire à destination des séniors et des dispositifs de lutte contre l'isolement en milieu rural ;
– Capacité démontrée à conduire un projet institutionnel de création ou de restructuration d'une structure sociale ou médico-sociale ;
Contact et modalités de candidature
Contact
0235940276
Informations complémentaires
CV
Lettre de motivation
Exemple d'analyses / réalisations en matière sociale (y compris en projection sur le poste)
Lettre de motivation
Exemple d'analyses / réalisations en matière sociale (y compris en projection sur le poste)
Travailleurs handicapés
Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. À titre dérogatoire, les candidats bénéficiant d'une reconnaissance de qualité de travailleur handicapé peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle.
